Archive for the 'Le Parlement à Strasbourg' Category

Sérieux revers pour les anti-Strasbourg

Jeudi, septembre 6th, 2012

L’avocat général du la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a infligé un revers aux députés européens “anti-Strasbourg”, qui luttent pour que soient regroupées à Bruxelles toutes les activités du Parlement européen. L’avocat général de la Cour de Luxembourg, Paolo Mengozzi, a estimé fondé un recours déposé par la France qui contestait une décision prise en mars 2011 par une majorité de députés européens supprimant une semaine de travail à Strasbourg (est de la France) en 2012 et 2013.

L’avis de l’avocat général n’est pas contraignant mais, dans 80% des affaires, les juges de Luxembourg vont dans le même sens que lui quand ils rendent leur arrêt. Les traités européens stipulent que le siège du Parlement européen est à Strasbourg et imposent que s’y déroulent douze sessions plénières par an. Le reste du temps, les eurodéputés travaillent à Bruxelles. Une majorité d’eurodéputés plaident pour un siège unique du Parlement européen, de préférence à Bruxelles. Ce que conteste avec force la France. Les partisans du siège unique à Bruxelles soulignent que les coûts des transhumances mensuelles des élus et fonctionnaires vers Strasbourg s’élèvent à environ 200 millions d’euros par an.

Pour y remédier en partie, les eurodéputés avaient voté en mars 2011 un amendement prévoyant de scinder en deux sessions une semaine de travail en octobre 2012, et en octobre 2013.

(Source : Le Figaro)

Siège du Parlement européen : la position des anti-Strasbourg se fissure !

Mardi, septembre 4th, 2012

Voici le communiqué de presse publié aujourd’hui par la délégation française du Groupe PPE à propos des problèmes de sécurité du bâtiment du Parlement européen à Bruxelles :

La Délégation française du Groupe PPE s’inquiète une fois de plus du manque de sécurité au sein des bâtiments du Parlement européen à BRUXELLES.

Une partie du bâtiment abritant le Parlement européen à Bruxelles a été fermée aujourd’hui après la découverte de fissures dans trois des 21 poutres en bois surplombant l’hémicycle.

Des carences dans le système de sécurité avaient déjà été constatées en septembre 2011 suite à un incendie dans une cabine haute tension, entrainant une paralysie du Parlement européen de BRUXELLES et une évacuation difficile du personnel.

Au vu de ces problèmes de sécurité graves, la délégation française du  Groupe PPE demande que les mini-sessions plénières de BRUXELLES se tiennent  à STRASBOURG tant que les conditions maximales de sécurité ne seront pas rétablies.

Le CESER d’Alsace souhaite “réaffirmer Strasbourg comme siège unique du Parlement européen”

Jeudi, juin 7th, 2012

Le Conseil économique, social et environnemental régional (CESER) d’Alsace, dans un avis voté le 31 mai dernier à l’unanimité, fait six propositions pour conforter la place internationale de Strasbourg.

Pour débattre de l’avis sur la dimension européenne et internationale de Strasbourg, « un lieu symbolique » s’imposait, selon le président du Conseil économique, social et environnemental (Céser) d’Alsace, Bernard Stalter. Plutôt que de solliciter le Parlement européen, les représentants de la société civile ont opté pour la Cour européenne des droits de l’Homme, qui siège en permanence à Strasbourg. Pour bien marquer le poids aussi du Conseil de l’Europe et des organismes qui lui sont rattachés…

Le président du conseil régional, Philippe Richert, présent hier, avait saisi le Céser sur cette question, au moment où s’engageait la négociation entre l’État et les collectivités sur le contrat triennal de Strasbourg, ville européenne. « Celui-ci n’est toujours pas signé », a précisé le vice-président, Marcel Czaja. En présentant l’avis, le rapporteur Jean-Paul Bastian, a souligné que « son originalité, au-delà des propositions techniques, vient de ce qu’il marque l’engagement de la société civile pour défendre la cause de Strasbourg ». En mettant l’accent plus particulièrement sur sa vocation comme « carrefour de la citoyenneté ».

Plus de 10 000 emplois

Il y a eu des débats nourris entre ceux qui voulaient insister, en premier, sur le rôle du Parlement européen – comme les représentants de la CFDT qui avaient maintenu un amendement dans ce sens, qui a été rejeté – et ceux, à l’instar du dirigeant agricole Jean-Paul Bastian, pour qui « Strasbourg doit jouer l’ensemble des institutions » qui génèrent plus de 10 000 emplois sur le bassin Strasbourg-Kehl et « donner toute sa place au Conseil de l’Europe », qui compte plus de 2 000 agents. Sa présence induit celle de 70 consulats, ambassades et représentations diplomatiques. Alors qu’en dehors des sessions mensuelles du Parlement européen, seules 150 personnes travaillent en permanence à Strasbourg…

Tout en soulignant que le statut européen et international de Strasbourg concerne toute l’Alsace, le Céser a énoncé six propositions, dont la plus novatrice consiste en la mise en place d’ « une gouvernance dédiée », présidée par la Ville de Strasbourg et réunissant les grandes collectivités et l’État, à travers un chargé de mission détaché dans la capitale européenne.

« Le chef de l’État doit réaffirmer Strasbourg comme siège unique du Parlement », estime le Céser, en demandant que les grands sommets internationaux soient organisés à Strasbourg. Au-delà des organismes en charge de l’attractivité de l’Alsace, qui doivent « promouvoir sa dimension européenne », le Céser veut « mobiliser les Alsaciens, ainsi que l’ensemble des citoyens européens ». Enfin, « l’amélioration de l’accès, l’hébergement et l’accueil à Strasbourg » n’ont pas été oubliés. Dans leur conclusion, les élus plaident pour que des initiatives soient prises durant les deux ans à venir, avant les prochaines européennes.

« On n’ose imaginer Strasbourg – et l’Alsace – sans sa dimension européenne », a relevé Philipe Richert, après le vote de l’avis, à l’unanimité. Et d’appeler élus et représentants de la société civile à « être continuellement aux avant-postes » pour obtenir l’implantation de nouveaux organismes à Strasbourg. La Ville n’était cependant pas représentée.

(Source : L’Alsace.fr)

Grosse affluence ce week-end au Parlement européen à STRASBOURG

Mardi, mai 22nd, 2012

Le tourisme des institutions a fait le plein dimanche dernier au Parlement européen. Preuve que l’idée de l’Europe est bien vivace et que le public en redemande. Faut-il, du coup, ouvrir l’IPE IV au public les samedis de sessions ? Ces chiffres flatteurs en tout cas sont une riposte claire aux arguments des Eurosceptiques et des déclinistes de tous bords.

L’Europe serait en perte de vitesse ? Au vu des chiffres de la fréquentation, l’opération-séduction d’avant-hier au Parlement européen n’a pas échappé à la règle : une fois de plus – cela fait vingt ans que l’hémicycle est ouvert au public pour une journée – ils étaient encore près deux dizaines de milliers de personnes à arpenter les longs couloirs de l’IPE IV pour s’approcher au plus près des instances de décision européennes.

Strasbourg a fait mieux que Bruxelles dimanche dernier

Pour la majorité des visiteurs, cette journée est une attraction : c’est un circuit que l’on visite, au fil des ans, comme les Journées du patrimoine. « Le parvis, ça fait un peu foire européenne, a relevé Eric Schultz, conseiller municipal délégué en charge de la démocratie participative. Mais cela permet à des gens qui ne seraient pas venus spontanément d’entrer en contact par ce biais-là avec les institutions ».

Sur le parvis ensoleillé ont pris place, en effet, quelques poules, des lapins et même une chèvre et une brebis, que les Jeunes agriculteurs du Bas-Rhin ont pris soin de présenter aux citadins. Ces animaux de basse-cour, tout comme les visiteurs, ont aussi pu assister au lever des drapeaux, dès le matin, et apprécier les animations musicales sur une scène. Avant d’entrer dans la cour d’honneur de l’IPE IV où après une longue file d’attente, ils ont pu effectuer un tour soigneusement préparé par les organisateurs.

« Nous avons compté 18 700 visiteurs au moment de la fermeture des portes à 18 h. Soit 700 de plus qu’à Bruxelles, la semaine dernière… », calcule Luis Martinez-Guillén, chef de bureau au Parlement européen.

« On se sent plus européen dans l’hémicycle »

Pour certains visiteurs, l’expérience est unique : « On a la sensation que c’est ici que le futur se joue. Sans l’Europe, on n’y arrivera pas face aux pôles émergents ou à la Chine », déclare spontanément Adeline, 24 ans, originaire de la région parisienne, qui est venue avec deux amis tout exprès pour visiter le parlement, cœur de l’Europe politique.

« C’est impressionnant, autant à l’intérieur qu’à l’extérieur ! C’est grand, moderne et très classe », indique Boris, 23 ans, étudiant en école d’ingénieur. « On se sent plus européen quand on est dans l’hémicycle avec ces centaines de députés qui parlent toutes les langues tout autour de vous », ajoute Adeline qui relève aussi l’acoustique exceptionnelle et le côté futuriste de l’hémicycle.

« Un bien bel outil de travail », a noté Stéphanie, 32 ans, parisienne d’origine, pour les 754 députés élus dans les 27 pays membres de l’Union européenne élargie. Avant de glisser, dans un clin d’œil : « Quoiqu’un peu froid. Il faut dire qu’on est près de l’Allemagne… »

Ouvrir les samedis de session ?

« Pourquoi ne pas ouvrir les portes du Parlement européen au public, les samedis des sessions », a suggéré Rainer Wieland, vice-président du Parlement européen, qui a rencontré en aparté Roland Ries.

Une idée qui n’est pas pour déplaire au maire de Strasbourg ainsi qu’à Nawel Rafik-Elmrini, son adjointe en charge des affaires européennes et internationales, qui ont abondé dans son sens.

Tout en lui expliquant, de leur côté, les grandes lignes du « projet de la Maison de l’Europe dans la villa Kaysersguet », qui doit « permettre de répondre dès 2013 aussi à cette attente citoyenne d’être physiquement en contact avec l’Europe ».

(Source : DNA)

Café Europe à BOULOGNE-SUR-MER sur le siège du Parlement européen

Lundi, mai 21st, 2012

C’est dans la joie et la bonne humeur que Nouvelle Energie pour Boulogne organisait un « Café Europe » ce 11 mai 2012 au restaurant « Le Cyrano » à Boulogne-sur-Mer.

L’invité de Richard Honvault cette fois-ci était Pierre Savreux au titre de Président de l’association « One City ». Pierre Savreux est collaborateur parlementaire, chargé de cours de Droit à l’université d’Amiens et Responsable des Jeunes Populaires (UMP) de la Somme.

Une soirée d’échange sur le fonctionnement des institutions européennes, l’Europe à Strasbourg, l’Europe et la France, le problème de la technocratie, sur l’Europe Sociale, l’Europe de la Défense, l’Europe industrielle et bien sur les enjeux économiques et financiers plus que jamais d’actualité. Boulogne-sur-Mer était au centre des débats avec le dossier pêche et filière halieutique.

Ses réflexions mûrissent et aboutissent à des idées d’action pour défendre notre territoire. Pour un Boulogne plus fort, ses moments de réflexions, d’analyse et d’approfondissement des connaissances politico-financières sont indispensables.

Remercions encore Pierre Savreux pour la qualité de son intervention et son esprit d’ouverture et de travail.

Nous avons par la suite pu poursuivre les débats autour d’un repas convivial et amical.

(Un article de Stéphane LANGLOIS)

Martin SCHULZ veut un siège unique du Parlement européen à Strasbourg

Mercredi, mars 28th, 2012

Un mois après avoir dit qu’il aimerait que l’institution qu’il dirige aie un siège unique, le président du Parlement européen Martin SCHULZ a précisé ses vues : pour lui, Strasbourg, siège officiel du Parlement européen selon les traités, devrait rassembler toute l’activité parlementaire. “Je pense que nous avons besoin d’un siège unique. Il n’est pas efficace de toujours voyeger entre les deux endroits”, a déclaré M. SCHULZ, se référant aux allers-retours mensuels entre Strasbourg et Bruxelles, où s’effectue l’essentiel d travail en commissions.

“Je suis en faveur de Strasbourg parce que je pense que le siège du Parlement est à Strasbourg”, a-t-il affirmé sur une radio suédoise le 24 mars. “La France est le deuxième État-membre de l’UE et ne dispose que d’une seule institution, le Parlement”. Il estime qu’il serait inconvenant que la France, deuxième contributeur au budget de l’UE, n’ait pas d’institution. Pour que Paris accepte d’abandonner le siège du Parlement, il faudrait un échange, ce qui n’est guère aisé, a averti M. SCHULZ. “Les Français ont toujours dit : transférons la Banque centrale européenne de Francfort à Strasbourg, mais c’est une solution que refusent les Allemands”.

En tout cas, M. SCHULZ a rappelé que toute modification à la situation actuelle exige une modification du traité à avaliser à l’unanimité des États-membres.

(source : Europolitique)

Robert GROSSMANN interpelle les candidats à la présidentielle sur le siège strasbourgeois

Mardi, mars 6th, 2012

Robert Grossmann, ancien président de la Communauté Urbaine de Strasbourg, ancien maire délégué de Strasbourg, a interpellé aujourd’hui sur son blog les différents candidats à l’élection présidentielle sur la question du siège du Parlement européen à Strasbourg.

« Quelle stratégie de défense du siège du Parlement Européen, à Strasbourg, comptez vous mettre en œuvre au lendemain de votre élection ?

Jusqu’à ce jour la France s’est contentée de suivre une défense statique de type « ligne Maginot », en se référant au strict respect des traités, favorables à Strasbourg.

Cette politique risque d’être de plus en plus fragilisée face aux attaques incessantes du lobby anti Strasbourg.

Aucune dynamique offensive n’a été mise en place, à titre d‘exemple, l’obtention du transfert à Strasbourg d’une partie de l’administration installée à Bruxelles afin de faire vivre le PE de manière permanente plutôt que de se contenter d’une semaine (amputée) par mois.

S’il vous semblait qu’aucune stratégie gagnante n’était en mesure d’être mise en oeuvre, si une certaine fatalité, favorisée par les partisans de Bruxelles siège unique du PE, devait jouer contre Strasbourg, avez vous un autre plan à la hauteur de la réputation européenne de notre ville qui devrait être considérée comme une « autre capitale » en France?

Robert GROSSMANN

Un rapport défend le maintien du Parlement européen à Strasbourg

Mercredi, février 15th, 2012

Basé sur des chiffres fournis par l’administration du Parlement européen, un rapport publié mardi 14 février établit que la transhumance mensuelle des eurodéputés entre Bruxelles et Strasbourg est nettement moins coûteuse et polluante que ce qu’affirment les élus “anti-Strasbourg”.

Le coût du siège strasbourgeois du Parlement européen et des sessions plénières qui y sont organisées quatre jours par mois peut être évalué à 51,5 millions d’euros par an, selon un rapport réalisé par l’association européenne des jeunes entrepreneurs (AEIE). Or, les députés “anti-Strasbourg”, qui réclament régulièrement le rapatriement des sessions à Bruxelles, ont avancé il y a un an un coût de 169 à 203 millions d’euros, une estimation qualifiée de “tronquée, approximative ou obsolète” par l’AEJE.

La différence entre les deux estimations s’explique notamment par le fait que les “anti-Strasbourg”, emmenés par l’eurodéputé libéral britannique Edward McMillan-Scott, ont comptabilisé des dépenses qui devraient de toute façon être engagées même si les sessions avaient lieu à Bruxelles, a expliqué le principal rédacteur du rapport et président de l’AEJE, Pierre LOEB.

Améliorer la desserte

L’empreinte carbone des déplacements mensuels est également 4,5 fois inférieure à ce qu’affirment les pro-Bruxelles, selon ce rapport, qui là aussi se réfère à des chiffres fournis par le secrétariat général du Parlement. Le rapport, qui n’élude pas les aspects négatifs du site strasbourgeois, recommande d’améliorer notamment sa desserte en transports ou ses capacités d’hébergement.

Le ministre français des affaires européennes, Jean LEONETTI, s’est félicité mardi de sa publication. “Si on va un peu plus loin, on peut se poser la question : pourquoi le Parlement européen ne serait-il pas uniquement à Strasbourg ? On éviterait ainsi les navettes entre Bruxelles et Strasbourg.” “Strasbourg n’a pas à s’excuser d’être la capitale parlementaire de l’Europe”, a martelé le député conservateur luxembourgeois Franck ENGEL.

Le siège officiel du Parlement européen est Strasbourg, où ont lieu les sessions plénières, mais c’est à Bruxelles que se tiennent les commissions.

Retrouvez le rapport complet en cliquant ici.

(Source : Le Monde)

Philippe RICHERT veut renforcer l’Europe à Strasbourg

Mardi, janvier 10th, 2012

Lors de la cérémonie des vœux, le président de la Région Philippe Richert a proposé, hier soir, que le futur secrétariat de l’Europe des 17, s’il voit le jour, soit installé à Strasbourg.

Le ministre et président du conseil régional d’Alsace croit en l’Europe. Il croit aussi en l’avenir de l’euro. À la veille de la venue de Nicolas Sarkozy en Alsace — le chef de l’État sera aujourd’hui à Mulhouse (lire ci-dessus et page 36) —, Philippe Richert s’est inscrit dans la volonté présidentielle de voir « les seuls chefs d’État de l’Eurogroupe définir les positions concernant l’économie et les finances » de la zone. « Il y a quelques mois, les 27 discutaient de l’euro, y compris ceux qui n’ont pas l’euro comme monnaie », a-t-il rappelé sur un mode ironique, défendant la thèse d’ « une Europe qui évolue à deux niveaux ».

Hier soir, devant le millier d’invités de la Région et du Conseil économique, social et environnemental, accueillis au Palais des congrès par Lisa Boxberger, élue du Parlement alsacien des Jeunes, Philippe Richert a affirmé que « l’organisation de l’Europe des 17 ne peut trouver sa place qu’à Strasbourg ». « Strasbourg, c’est l’Europe des pères fondateurs. Celle qui veut jouer sa propre partition dans la marche du monde », a-t-il relevé, persuadé que l’implantation d’un tel secrétariat ne pourrait que renforcer le statut de la capitale parlementaire européenne.

En appelant implicitement à Roland Ries, sénateur-maire PS de Strasbourg, à qui il a déclaré « solennellement que l’Alsace ne réussira pas sans Strasbourg », il a exhorté les élus de tous bords à « se retrouver » sur sa proposition. Même si cela paraît délicat en campagne présidentielle, le ministre — qui s’est défendu de toute démarche partisane — leur a demandé de faire « bloc pour soutenir le président et le gouvernement, car ces orientations seraient une occasion exceptionnelle pour Strasbourg et pour l’Alsace ».

Le référendum sur le conseil d’Alsace d’ici l’automne

Dans son allocution, le président Richert a aussi insisté sur les travaux qui visent à définir « la marque partagée Alsace pour affirmer et consolider l’excellence alsacienne », et s’est dit confiant sur la démarche qui, d’ici l’automne, doit aboutir au référendum sur le conseil d’Alsace. À l’entendre, plus rien n’oppose les trois présidents…

« Vous pouvez compter sur moi et sur l’ensemble des membres du Céser », avait souligné, d’emblée, le président Bernard Stalter, fervent partisan du conseil d’Alsace, en rappelant qu’à deux reprises déjà, les représentants de la société civile avaient jeté les bases pour « l’émergence d’une collectivité unique ».

(Source : L’Alsace.fr)

Le Parlement Européen signe deux contrats historiques avec BT

Mercredi, décembre 28th, 2011

BT annonce la signature avec le Parlement Européen de deux contrats pour une valeur combinée de plus de 120 millions d’euros sur une durée de cinq ans. Ces contrats couvrent toute une gamme de services informatiques en réseau, comprenant la fourniture d’équipement, les applications et l’ensemble des services professionnels associés pour l’infrastructure et les systèmes de télécommunications du Parlement Européen. Les services seront fournis sur les trois sites du Parlement Européen à Bruxelles, Luxembourg et Strasbourg.

Ces contrats répondent aux besoins du Parlement Européen en matière de services informatiques en réseau hautement performants, dans des domaines tels que la téléphonie sur IP, les communications unifiées, la vidéoconférence, la téléprésence, la sécurité et l’accès Internet. Ils couvrent également la fourniture d’équipement réseau et d’applications, y compris les commutateurs intelligents, les routeurs et les multiplexeurs à large bande. BT sera le fournisseur exclusif du Parlement pour les services professionnels associés tels que l’intégration de systèmes, la maintenance, la formation et le reporting.

L’association One City espère que ce contrat permettra d’optimiser l’utilisation des locaux du Parlement européen, en privilégiant Strasbourg. Les députés pourront rester plus longtemps à Strasbourg, car le développement de la vidéoconférence leur permettra de rester en relation permanente avec les autres capitales de l’Union européenne. “A tous ceux qui dénoncent la transhumance mensuelle des députés de Bruxelles à Strasbourg, voilà un bon moyen de réduire ces coûts de déplacement inutiles : développer la vidéoconférence et installer définitivement le Parlement européen dans la capitale alsacienne”, a déclaré Pierre Savreux, Président de l’association.