7 000 signatures pour One City

février 11th, 2012

Le cap des 7 000 signatures a été franchi cette semaine par la pétition One City. Merci à vous tous de votre soutien et n’oubliez pas de relayer la pétition auprès de vos amis… L’objectif des 10 000 signatures est à notre portée courant 2012.

Vous aussi signez la pétition en ligne en cliquant ici.

Philippe RICHERT veut renforcer l’Europe à Strasbourg

janvier 10th, 2012

Lors de la cérémonie des vœux, le président de la Région Philippe Richert a proposé, hier soir, que le futur secrétariat de l’Europe des 17, s’il voit le jour, soit installé à Strasbourg.

Le ministre et président du conseil régional d’Alsace croit en l’Europe. Il croit aussi en l’avenir de l’euro. À la veille de la venue de Nicolas Sarkozy en Alsace — le chef de l’État sera aujourd’hui à Mulhouse (lire ci-dessus et page 36) —, Philippe Richert s’est inscrit dans la volonté présidentielle de voir « les seuls chefs d’État de l’Eurogroupe définir les positions concernant l’économie et les finances » de la zone. « Il y a quelques mois, les 27 discutaient de l’euro, y compris ceux qui n’ont pas l’euro comme monnaie », a-t-il rappelé sur un mode ironique, défendant la thèse d’ « une Europe qui évolue à deux niveaux ».

Hier soir, devant le millier d’invités de la Région et du Conseil économique, social et environnemental, accueillis au Palais des congrès par Lisa Boxberger, élue du Parlement alsacien des Jeunes, Philippe Richert a affirmé que « l’organisation de l’Europe des 17 ne peut trouver sa place qu’à Strasbourg ». « Strasbourg, c’est l’Europe des pères fondateurs. Celle qui veut jouer sa propre partition dans la marche du monde », a-t-il relevé, persuadé que l’implantation d’un tel secrétariat ne pourrait que renforcer le statut de la capitale parlementaire européenne.

En appelant implicitement à Roland Ries, sénateur-maire PS de Strasbourg, à qui il a déclaré « solennellement que l’Alsace ne réussira pas sans Strasbourg », il a exhorté les élus de tous bords à « se retrouver » sur sa proposition. Même si cela paraît délicat en campagne présidentielle, le ministre — qui s’est défendu de toute démarche partisane — leur a demandé de faire « bloc pour soutenir le président et le gouvernement, car ces orientations seraient une occasion exceptionnelle pour Strasbourg et pour l’Alsace ».

Le référendum sur le conseil d’Alsace d’ici l’automne

Dans son allocution, le président Richert a aussi insisté sur les travaux qui visent à définir « la marque partagée Alsace pour affirmer et consolider l’excellence alsacienne », et s’est dit confiant sur la démarche qui, d’ici l’automne, doit aboutir au référendum sur le conseil d’Alsace. À l’entendre, plus rien n’oppose les trois présidents…

« Vous pouvez compter sur moi et sur l’ensemble des membres du Céser », avait souligné, d’emblée, le président Bernard Stalter, fervent partisan du conseil d’Alsace, en rappelant qu’à deux reprises déjà, les représentants de la société civile avaient jeté les bases pour « l’émergence d’une collectivité unique ».

(Source : L’Alsace.fr)

Le Parlement Européen signe deux contrats historiques avec BT

décembre 28th, 2011

BT annonce la signature avec le Parlement Européen de deux contrats pour une valeur combinée de plus de 120 millions d’euros sur une durée de cinq ans. Ces contrats couvrent toute une gamme de services informatiques en réseau, comprenant la fourniture d’équipement, les applications et l’ensemble des services professionnels associés pour l’infrastructure et les systèmes de télécommunications du Parlement Européen. Les services seront fournis sur les trois sites du Parlement Européen à Bruxelles, Luxembourg et Strasbourg.

Ces contrats répondent aux besoins du Parlement Européen en matière de services informatiques en réseau hautement performants, dans des domaines tels que la téléphonie sur IP, les communications unifiées, la vidéoconférence, la téléprésence, la sécurité et l’accès Internet. Ils couvrent également la fourniture d’équipement réseau et d’applications, y compris les commutateurs intelligents, les routeurs et les multiplexeurs à large bande. BT sera le fournisseur exclusif du Parlement pour les services professionnels associés tels que l’intégration de systèmes, la maintenance, la formation et le reporting.

L’association One City espère que ce contrat permettra d’optimiser l’utilisation des locaux du Parlement européen, en privilégiant Strasbourg. Les députés pourront rester plus longtemps à Strasbourg, car le développement de la vidéoconférence leur permettra de rester en relation permanente avec les autres capitales de l’Union européenne. “A tous ceux qui dénoncent la transhumance mensuelle des députés de Bruxelles à Strasbourg, voilà un bon moyen de réduire ces coûts de déplacement inutiles : développer la vidéoconférence et installer définitivement le Parlement européen dans la capitale alsacienne”, a déclaré Pierre Savreux, Président de l’association.

STRASBOURG, capitale de Noël

décembre 24th, 2011

Marché de Noël 2011 à Strasbourg par VilledeStrasbourg

Dès 1570, Strasbourg déploie son Marché de Noël autour de sa prestigieuse Cathédrale. Depuis lors, son rayonnement en Europe n’a fait que croître, grâce notamment aux traditions qu’il véhicule, son esprit de tolérance et d’humanité. Lors de votre visite au coeur de la ville, ne manquez pas de découvrir les nombreux artisans présents sur nos marchés de Noël ainsi que le très réputé marché des Bredle avec ses délicieux petits gâteaux préparés pendant la période de l’Avent.

Au moment des festivités de Noël, un brin de magie supplémentaire s’empare de la ville grâce à la découverte d’un pays invité d’honneur, place Gutenberg. Cette année, Strasbourg en tant que Capitale de Noël, accueille la Suisse. Un volet artistique et culturel vous est proposé avec un marché traditionnel de spécialités artisanales culinaires et artistiques. Mais aussi des danses folkloriques, des concerts et des expositions des différents cantons de la Suisse sont à découvrir.

STRASBOURG : coup d’envoi au quartier d’affaires

novembre 28th, 2011

Cent cinquante millions d’euros pour environ 100.000 m 2 à bâtir, c’est l’investissement que doit effectuer Bouygues Immobilier sur des terrains situés en bordure de l’immeuble abritant le Parlement européen dans le quartier du Wacken, à Strasbourg. Jusqu’à présent occupés par le parc des expositions de la ville, ces espaces vont être déblayés pour laisser la place à un quartier d’affaires international « à énergie positive », ce qui en ferait une première mondiale. Ce projet s’inscrit dans la volonté de la collectivité de maintenir à Strasbourg l’institution européenne. Les études ont en effet démontré qu’il manquait dans la ville des bureaux capables d’accueillir des sièges sociaux, des lobbies et autres prestataires internationaux intéressés par le voisinage immédiat du Parlement.

Une double stratégie

Le projet retenu par la ville, conçu par Christian de Portzamparc, prévoit une extension possible du Parlement européen, ainsi que 40.000 m 2 de bureaux, d’hôtellerie, des logements, commerces et services, « afin de conserver de l’activité dans ce nouveau quartier, y compris le soir et les fins de semaine », insiste Roland Ries, sénateur maire de Strasbourg.

La ville s’engage de son côté à débarrasser les terrains concernés des édifices s’y trouvant, c’est-à-dire des bâtiments du parc des expositions, considérés comme obsolètes. Le projet global prévoit d’ailleurs la construction d’un nouveau parc sur un site voisin, ce qui permettra de le relier directement au palais des congrès, dont les travaux d’extension doivent démarrer début 2012.

Ce projet de quartier d’affaires européen, qui sera présenté cette semaine lors du Salon de l’immobilier d’entreprise (Simi) à Paris s’inscrit dans une stratégie globale, destinée non seulement à favoriser le rôle européen de Strasbourg, mais aussi à replacer la ville dans la course à l’accueil de grandes rencontres économiques, domaine où elle a perdu des points face à ses rivales européennes. Reste à savoir si, avec l’objectif de création de ce quartier très ambitieux au plan urbanistique et technique, les prix de commercialisation resteront en phase avec le marché.

(Source : Les Echos, Didier Bonnet)

Pour la députée européenne Michèle STRIFFLER, la sécurité n’est pas assurée au Parlement européen de Bruxelles

octobre 11th, 2011

Michèle STRIFFLER, 1ère Vice-présidente de la Commission du Développement, a demandé à ce que les réunions du Parlement européen se déroulent entièrement à STRASBOURG en attendant la vérification et la mise aux normes du dispositif de sécurité. Le quartier abritant les Institutions européennes à BRUXELLES et ses abords immédiats étaient privés d’électricité fin septembre dernier en raison d’un incendie dans une cabine haute tension. Le Parlement européen a été paralysé et son personnel difficilement évacué.

Michèle STRIFFLER a pu se rendre compte des carences catastrophiques du dispositif de sécurité au sein du Parlement européen à Bruxelles en cas d’alerte.

« L’alarme n’a pas fonctionné, les portes de secours, fonctionnant à l’électricité, étaient bloquées et aucune information n’a été transmise par les services de sécurité en vue de l’évacuation. Seules les informations circulant entre le personnel ont permis l’évacuation du bâtiment. De plus, aucun dispositif n’était prévu afin d’aider les handicapés » a déclaré Michèle STRIFFLER, Député européen.

Michèle STRIFFLER s’étonne que le Parlement européen de Bruxelles – qui, entre autre, a déjà été braqué à deux reprises – ne fasse pas l’objet de contrôle de sécurité régulièrement comme c’est le cas à STRASBOURG.

Michèle STRIFFLER, a insisté pour que le dispositif et les conditions de sécurité soient maximaux et s’inquiète des conséquences dramatiques que pourrait avoir un incendie.

Strasbourg présente “Wacken-Europe”, son futur quartier d’affaires international

septembre 30th, 2011

La CUS, Communauté urbaine de Strasbourg a retenu le projet porté par Bouygues Immobilier et associé aux architectes de l’Atelier Portzamparc et de Mérat Workteam pour aménager la première tranche du quartier d’affaires international au Wacken au nord de l’allée du Printemps, proche Parlement européen et l’Hôtel de Région, d’ici 2017.

Deux équipes en concurrence, l’équipe Bouygues, menée par les architectes Christian de Portzamparc et Jean Mérat, et l’équipe Nexity, avec François Leclercq et Michel Guthmann pour un dialogue compétitif qui a vu le choix du projet Bouygues être sélectionné. « Nous avons retenu l’équipe Bouygues. Leur dossier nous semblait plus séduisant et solide sur le plan économique », a expliqué Catherine Trautmann, vice-présidente de la CUS en charge du projet.

« L’intérêt de leur proposition tient à sa grande souplesse. Les entreprises pourront acheter de gros volumes, comme se contenter d’installer un siège social. Ce sera du sur-mesure », complète Daniel Betz, chargé de mission Wacken Europe — du nom du projet global, qui comprend, outre le quartier d’affaires, la rénovation du Palais de la musique et des congrès (PMC) et la réalisation d’un nouveau parc des expos (PEX).

La sélection s’est donc portée sur un critère économique puisque la réalisation de ce quartier en pleine mutation s’inscrira en deux phases, la première étant essentielle pour lancer la deuxième phase. La première phase qui comprend 90.000 m2 de surface hors œuvre nette (SHON), doit être réalisée entre la période 2013-2017. Elle conditionne la réalisation de la deuxième phase qui devrait aboutir à 110.000 m2 de SHON, livrés au plus tard en 2025.

Le projet porté par Bouygues offre des projections immobilières pour les institutions européennes de 30 000 m2, des programmes tertiaires (bureaux, sièges, centres d’affaires) pour 30 000 m2, 11 000 m2 d’hôtels et résidences hôtelières toutes gammes, 5 000 m2 de commerces et services, 10 000 m2 de logements, en bordure de l’allée du Printemps.

Sur le plan économique « le prix du m2 se situera dans la fourchette haute. Pas au sommet, pour ne pas handicaper la commercialisation des espaces, mais à un niveau de standing international », explique Daniel Betz.

« Ce quartier se composera de bâtiments performants écologiquement et situés dans un environnement unique, du fait de la proximité du centre historique, des institutions européennes, de la gare et de l’aéroport. C’est ce qui justifie le positionnement haut de gamme de l’opération C’est aussi ce qui va nous empêcher de doublonner avec les autres parcs tertiaires de l’agglomération », précise Catherine Trautmann, rajoutant que Wacken Europe est un pari sur l’avenir, « nous créons une offre. Mais le site a des atouts indéniables. Et nous comptons sur le nouveau PEX et le PMC rénové pour entrer en synergie avec le quartier d’affaires ».

Bouygues Immobilier s’est donc associé à Christian de Portzamparc, lauréat du prix Pritzker en 1994, a réalisé, entre autres le musée Hergé à Louvain-la-Neuve (Belgique), la Tour Granite, Société Générale, à La Défense, le siège du Monde à Paris etc…, et à Jean Mérat, qui lui a planché, sur plusieurs projets bien connus des Strasbourgeois, notamment le Bruckof et Rivetoiles (avec Chapman Taylor).

Enfin, l’agenda du projet devrait débuter par un protocole d’accord qui sera soumis en octobre prochain, et qui devrait dévoiler une première maquette. 2012 devrait faire l’objet d’études préalables aux travaux et 2013 devrait voir le démarrage de ceux-ci. La collectivité strasbourgeoise désignera à l’automne un maître d’œuvre urbain chargé de plancher sur la partie accessibilité-desserte de l’ensemble.

(Source : blog-habitat-durable.com)

Le Luxembourg tient aussi à ses institutions européennes

septembre 28th, 2011

Au printemps dernier, l’ancien ministre des Affaires européennes, Laurent Wauquiez s’était montré ferme dans le débat autour de la migration mensuelle des parlementaires vers Strasbourg. Pas question pour la France d’accepter le transfert d’une session plénière de plus vers Bruxelles, comme l’avaient souhaité certains députés.

Strict respect

Selon les traités, le siège officiel du Parlement européen est la capitale alsacienne. L’affaire a donc été portée devant la Cour de justice de l’Union européenne. Paris n’est pas seul dans ce combat. Le Luxembourg soutient aussi l’action en justice car il craint aussi que petit à petit, les institutions européennes ne quittent son territoire. Un accord passé en 1965 et toujours repris jusque dans les traités actuels prévoit que le Luxembourg est le siège de la Cour des comptes, de la Cour de justice et de la Banque européenne d’investissement. Au total, ces administrations représentent 11 000 employés. Un député luxembourgeois a dernièrement adressé une question sur ce sujet au ministre des Affaires étrangères, Jean Asselborn. La réponse du chef de la diplomatie du Grand-Duché ne laisse planer aucun doute. Il affirme qu’il œuvrera au strict respect des engagements européens.

Je m’en fous

Et les déclarations du printemps dernier du Premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, ont le mérite d’être claires sur la détermination de son gouvernement: “Je ne suis pas inquiet et pour le reste, je m’en fous. Parce que le droit est le droit et les traités sont les traités. Et que certains ministres scandinaves qui ne savent pas que le Luxembourg existe ou que des fonctionnaires bien rémunérés à Bruxelles qui aiment dormir dans leur lit bruxellois soient gênés par le fait qu’ils aient à se déplacer (…). Je m’en fous”.

24 en moins

L’inquiétude est venue du départ de 24 des 28 fonctionnaires du cabinet du secrétaire général du Parlement européen vers Bruxelles. Mais pour Jean Asselborn, la construction actuelle d’un nouveau bâtiment administratif démontre bien l’ancrage de l’UE à Luxembourg.

(Source : Euractiv)

Siège du Parlement européen à Strasbourg : Martin Schulz dément catégoriquement les propos remettant en cause Strasbourg

septembre 27th, 2011

Martin Schulz, Président du Groupe Socialiste et Démocrate au Parlement européen, a démenti catégoriquement les propos qui lui ont été prêtés selon lesquels « le dialogue serait ouvert » sur la question du siège de Strasbourg.

Ce matin, étaient parus sur un site web les propos du député britannique eurosceptique Edward Mc Millan-Scott qui suggérait une prise de position du Président socialiste favorable à l’hypothèse d’une discussion sur le siège du Parlement européen. Le député britannique prétendait avoir été informé par des membres du Parlement européen qui auraient entendu le Président du Groupe Socialiste et Démocrate tenir ces propos.

Martin Schulz a précisé qu’il maintient sa position constante sur la question du siège, à savoir le strict respect des traités.

Roland Ries, Maire de Strasbourg, se réjouit de ces précisions qui réaffirment l’engagement des députés socialistes et démocrates européens dans le respect des textes des traités qui ont fait de Strasbourg le siège du Parlement européen.

François HOLLANDE défend à son tour le siège du Parlement européen à Strasbourg

septembre 23rd, 2011

Le 13 septembre 2011, François Hollande était à Strasbourg où il a été accueilli par le maire et le président de la Communauté urbaine de Strasbourg, Roland Ries et Jacques Bigot, avec lesquels il a visité le quartier du Port-du-Rhin.

Le candidat à la primaire socialiste a également rencontré le secrétaire général du Conseil de l’Europe et le président de la Cour européenne des Droits de l’Homme, avant de retrouver le groupe des élus socialistes, autour de Catherine Trautmann, au Parlement européen.

Interrogé à propos du siège du Parlement européen, François Hollande s’est montré ferme. « Cette question ne se discute pas. Elle n’a pas lieu d’être », a-t-il affirmé, en assurant qu’il défendrait Strasbourg, « si demain il est porté à la tête du pays ».

Évoquant la crise que traverse l’Europe – le thème aussi du meeting, hier soir, au Palais des congrès – François Hollande, « face à la peur et aux incertitudes », a « insisté sur quelques instruments dont l’Europe doit se doter, comme les euro-obligations et la taxe sur les transactions financières pour se donner davantage de moyens pour préparer l’avenir ».