Reportage sur l’action de l’association One City

mai 20th, 2009

L'association One City - Le Parlement européen à Strasbourg
envoyé par fabricehinschberger. - L’actualité du moment en vidéo.

Un reportage sur l’association One City, qui avait été tourné lors des Journées Portes Ouvertes du Parlement européen à Strasbourg le 3 mai 2009.

Les Verts demandent un diagnostic carbone au sujet des déplacements du Parlement européen : La réaction de l’eurodéputé Bernd Posselt (CSU - PPE-DE)

avril 24th, 2009

München. Angesichts der (heutigen) Debatte im Deutschen Bundestag über den Sitz des Europaparlamentes hat der CSU-Europaabgeordnete Bernd Posselt den Straßburg-Gegnern Geldverschwendung vorgeworfen.
Erst diesen Mittwoch hätten FDP und andere sich im Europaparlament gegen einen christdemokratischen Antrag gewandt, zwei der sechs Mini-Plenarsitzungen in Brüssel zu streichen und sich verstärkt auf die zwölf vertraglich vorgeschriebenen Plenarwochen in Straßburg zu konzentrieren.

Damit werde Sparsamkeit und Effizienz einem ideologischen Kampf gegen Straßburg geopfert: “Laut Vertrag ist Straßburg der einzige Parlamentssitz, in Brüssel müssen lediglich Ausschußsitzungen stattfinden.” Würde man, so Posselt, im Elsaß alle Plenar- und Fraktionssitzungen sowie den Großteil der Verwaltung konzentrieren, könnte man ohne Vertragsänderung bedeutende Kosten sparen und den viel diskutierten CO2-Ausstoß mit einem Schlag drastisch reduzieren. Stattdessen führten FDP und Grüne im Europaparlament und jetzt auch im Bundestag einen Schaukampf für eine neue Vertragsbestimmung, was angesichts der Notwendigkeit zur Einstimmigkeit völlig utopisch sei. Die teuren und überflüssigen Mini-Plenarsitzungen in Brüssel - sie bestehen nach dem jetzt beschlossenen Kalender für 2010 aus fünfmal zwei Halbtagen im Jahr, für die ein eigener Plenarsaal unterhalten wird - hätte man hingegen mit einem Federstrich streichen können, wie nunmehr zumindest in einem Fall geschehen: “Das ist ein erster Schritt in die richtige Richtung, auch wenn sich die Liberalen dem verweigert haben.”

Posselt warf den Straßburg-Gegnern außerdem vor, mit falschen Zahlen zu operieren. Die Kosten der drei Arbeitsorte lägen nach realistischen Schätzungen bei 40 Millionen Euro jährlich, “das sind 8 Cent pro EU-Bürger”. Die von der FDP genannten 250 Millionen seien eine Phantasiezahl und selbst von den Straßburg-gegnern inzwischen auf 155 Millionen korrigiert worden. Posselt : “Es ist außerdem ein Skandal, diese Summen nur Straßburg und nicht auch Luxemburg und Brüssel zuzuschreiben. Konzentrieren wir uns auf Straßburg, dann sind die Kosten fast ganz weg.”

Straßburg sei außerdem politisch gesehen das eigenständige demokratische Gesicht Europas und nicht gleichzeitig nationale Hauptstadt wie Brüssel und Luxemburg: “Würden wir Straßburg preisgeben, würden wir im Schatten der Brüsseler Bürokratie und der belgischen Querelen verschwinden, der deutsch-französischen Gemeinsamkeit schaden und eines der wertvollsten Symbole der Versöhnung, mit Modellcharakter auch nach Osten, opfern.”

Pressestelle Bernd Posselt MdEP, Dachauer Str. 17, D - 80335 München

Tel. +49 89 554683, Fax +49 89 594768

mail@bernd-posselt.de
www.bernd-posselt.de

Barack Obama à Strasbourg “au coeur de l’Union européenne”

avril 17th, 2009

“Nous vivons dans un monde révolutionnaire et l’Histoire nous a démontré que nous sommes parfois en mesure de faire des choses qui nous paraissaient impossibles. Nous sommes dans une ville qui était au coeur du conflit européen et aujourd’hui, nous sommes au coeur de l’Union européenne.”

Barack Obama, Président des Etats-Unis d’Amérique, le 4 avril 2009 au Hall Rhénus à Strasbourg devant 3000 jeunes Franco-Allemands (en marge du sommet de l’OTAN).

 

Adresse européenne

avril 14th, 2009

Depuis quelques semaines, le site Internet de la ville de Strasbourg n’est plus www.strasbourg.fr mais www.strasbourg.eu

Une adresse digne d’une capitale européenne…

Simone Veil à Touteleurope.fr : “J’ai toujours été une militante de l’Europe”

avril 9th, 2009

election de simone veil

A l’approche des élections européennes, de nombreux citoyens s’interrogent sur l’utilité d’aller voter. Afin de sensibiliser l’opinion publique à cet événement, Touteleurope interroge des personnalités sur leur rapport aux prochaines élections européennes : iront-elles ou non voter le 7 juin ? Dans ce cadre, les responsables du Site Touteleurope.fr rencontré le premier Président du Parlement européen élu en 1979 : Simone Veil, qui rappelle l’importance du prochain scrutin pour des peuples en guerre il y a moins de 60 ans et revient sur l’accroissement des pouvoirs du Parlement depuis sa mise en place.

Irez-vous voter aux élections européennes ?

J’irai certainement voter pour les prochaines élections ! Ce sont en effet des élections très importantes qui arrivent dans une conjoncture difficile pour tous les pays européens. Plus que jamais nous devons être unis et nous soutenir les uns les autres avec des politiques qui ont été discutées et qui sont respectées par les 27 pays. J’espère donc que cela se fera avec le soutien des électeurs. Je suis convaincue que cela se poursuivra, mais les élections doivent exprimer ce que pensent les citoyens dans les différents pays et ce qu’ils attendent de l’Europe, sans avoir comme la dernière fois un certain nombre de parlementaires qui, pour jouer un petit jeu personnel, ont en fait imposé un référendum qui a évidemment cassé la dynamique. Si à ce moment là on avait suivi le projet de Valery Giscard d’Estaing, je crois qu’on aurait tous fait en Europe de très grands progrès, qui n’ont pas vraiment pu être pris en compte.

Je crois qu’on peut parler de l’Europe en termes simples. La première chose est d’expliquer ce qui se passait avant que l’Europe existe, que pendant des siècles nos pays se sont fait la guerre et qu’au vingtième siècle il y a eu deux catastrophes épouvantables : toujours des conflits entre Européens, le plus souvent d’ailleurs entre la France et l’Allemagne. Je crois que ces deux pays ont une responsabilité particulière et ont justement fait la paix dans des conditions difficiles. C’était un grand sacrifice pour un certain nombre de gens, il y a eu beaucoup de tués, il y avait une haine entre nos deux pays, et on a su, à partir des années 1950, surmonter beaucoup de choses en disant : “si on ne le fait pas, on aura de nouveau des conflits”. Je dois dire que personnellement je me suis sentie toujours très concernée. Rentrant de déportation, très vite, je n’ai pas hésité, et j’ai toujours été une militante de l’Europe, justement parce que je ne voulais pas que mes enfants vivent ce que moi j’avais vécu. Et je crois que cela reflète le courage d’un certain nombre de gens, or ce sont très souvent ceux qui avaient le plus souffert qui justement se sont mobilisés juste après la guerre. Ceux qui s’étaient rendus compte que si un conflit éclatait entre les Français et les Allemands, entraînant une fois de plus toute l’Europe, ce serait une catastrophe.

Le Parlement européen a-t-il changé depuis 30 ans ?

Le Parlement européen a plus de pouvoir aujourd’hui qu’il n’en avait, et en aura davantage si le traité de Lisbonne est accepté. Au début, on le consultait sur quelques thèmes, notamment sur le budget, mais même sur ce point la marge de manœuvre était très faible. On faisait un petit cadeau au Parlement européen en le laissant faiblement augmenter le budget. Les deux premières années de la mise en place du Parlement européen, lorsque je le présidais et que j’étais chargée d’arrêter le budget, celui-ci avait très faiblement augmenté le budget, pour aider les pays africains qui étaient dans une situation très difficile. Or la France a fait un recours devant la Cour de Justice (CJCE) pour que ce budget soit annulé. Ainsi, deux fois de suite le Parlement a très légèrement dépassé ses pouvoirs, mais ce sont les recours devant la CJCE qui ont affecté l’ensemble des montants aux institutions européennes, Parlement y compris.

Que diriez-vous aux jeunes pour les inciter à voter ?

Je crois que si les jeunes ne sont pas toujours mobilisés, c’est parce que l’Europe existe pour eux, c’est une réalité. On circule facilement, dans beaucoup de domaines les textes européens ont été introduits dans nos institutions : je crois qu’aujourd’hui c’est une chose acquise. Je suis frappée lorsque par exemple à l’entrée d’un village on peut voir qu’il existe entre telle ou telle ville d’Allemagne ou d’Angleterre des échanges. Je pense que beaucoup de jeunes cherchent à aller à l’étranger, ils parlent d’ailleurs beaucoup plus soit l’Anglais soit l’Allemand (même si beaucoup plus l’Anglais que l’Allemand en France). Donc je crois que les échanges entre les jeunes se font très facilement, et que beaucoup de choses qui à mon époque nous étonnaient sont devenues tout à fait normales, on ne les remarque même plus.

Légende photo : Simone Veil vient d’être élue Présidente du Parlement européen, à Strasbourg le 17 juillet 1979.

Le Président Obama s’adresse aux jeunes Européens

avril 7th, 2009



 
A l’occasion du sommet de l’OTAN, le Président des Etats-Unis d’Amérique, Barack Obama, s’est exprimé devant 3000 jeunes Franco-Allemands.

Le nouveau Président américain a ainsi évoqué à deux reprises, au début et à la fin de son discours, le siège du Parlement européen à Strasbourg et le statut européen de la ville, né de la réconciliation franco-allemande.

Le Parlement européen restera à Strasbourg

avril 6th, 2009

Reçus le lundi 9 février dernier par la Cellule diplomatique de l’Elysée, Pierre Savreux et Fabrice Hinschberger, président et vice-président de l’association One City, ont obtenu le soutien et des engagements motivants de la part de l’entourage du Président de la République.

Ils ont ainsi obtenu l’assurance que le Parlement restera à Strasbourg car ce siège est protégé par les Traités, dont celui d’Edimbourg en 1992 qui fait de Strasbourg l’unique siège du Parlement européen, et que rien ne peut remettre en cause cet état de fait et de droit, sinon à rouvrir les traités et à revoir tout le paquet institutionnel.

Rappelons que le siège officiel du Parlement européen est à Strasbourg et accueille les sessions plénières ; ses commissions, ainsi que certaines séances plénières additionnelles se tiennent à l’Espace Léopold, à Bruxelles ; son secrétariat général est installé à Luxembourg.

La Présidence de la République s’impliquera pleinement, en lien avec la municipalité de Strasbourg et les collectivités territoriales, afin que la capitale alsacienne soit de plus en plus accessible et que les conditions de travail des députés y soient optimisées.

Déjà, le récent plan de relance a inscrit dans le marbre la deuxième phase du TGV-Est-européen, qui mettra Strasbourg à 1h50 de Paris dès 2013. Depuis le mois de décembre, l’aéroport de Strasbourg-Entzheim bénéficie de salons rénovés et est desservi par une ligne ferroviaire au moyen d’une nouvelle gare. Et durant la prochaine législature, le Parlement européen sera directement relié en tramway depuis la gare SNCF.

Enfin, l’Elysée a formellement démenti la rumeur selon laquelle l’OTAN envisagerait d’implanter son siège dans les locaux même du Parlement européen. Cette rumeur est d’autant plus infondée que les bâtiments du Parlement ne répondent pas aux normes et ne pourraient supporter la logistique extrêmement lourde requise pour accueillir le siège de l’OTAN.

Le démenti de cette rumeur balaye également les autres suppositions fantasques régulièrement avancées pour transformer le siège du Parlement en “Grande Université Européenne”, dont les statuts n’ont jamais été envisagées par le Conseil des ministres de l’Enseignement supérieur et de la Recherche des 27, ou en “Sénat Européen”, institution qui, faut-il le souligner, n’existe pas.

Pour Pierre Savreux, président de l’association One City, “toutes ces avancées sont extrêmement positives pour confirmer Strasbourg en tant que capitale parlementaire de l’Union européenne. Il faut néanmoins continuer à signer la pétition car le lobby pro-Bruxelles est de plus en plus actif. En apportant votre soutien à ce combat, vous direz clairement que vous souhaitez que le Parlement européen reste à Strasbourg et qu’à terme, l’intégralité de ses activités soit regroupée dans la capitale alsacienne. Les citoyens ont le pouvoir de tout changer”.

Pour mémoire, Strasbourg constitue le symbole même de la réconciliation franco-allemande car, après avoir changé de nationalité cinq fois entre 1870 et 1945, elle dispose désormais d’une multitude d’atouts : déjà siège de nombreuses institutions européennes, les députés y bénéficient d’un réseau de plus de 50 ambassades et consulats, d’établissements scolaires internationaux, d’un environnement culturel et linguistique franco-allemand, d’une vie culturelle dynamique…

Et Pierre Savreux d’ajouter : ”Il serait donc inconcevable de renier ainsi notre Histoire. L’opinion publique européenne reste très attachée au siège de Strasbourg. Faisons entendre sa voix!”.

L’association ONE CITY sur France 3 Alsace

janvier 30th, 2009

One city -
envoyé par fabricehinschberger

“One City”, la pétition pour que le Parlement européen s’installe à plein temps à Strasbourg.

Signer la pétition

Harlem Désir défend le siège de Strasbourg dans l’hémicycle du Parlement européen

janvier 14th, 2009

L’équipe One City vous souhaite de très bonnes fêtes

décembre 24th, 2008